Ces petits gestes aux portées gigantesques
Ces petits gestes du quotidien qui apportent de la joie.
Durant mon arrêt de travail, j’ai vécu des journées douces, légères et joyeuses. Puis, d’autres plus difficiles, moroses et grises.
J’ai vu passer une publication sur le livre Architectures de la joie de Anaïs Barbeau-Lavalette et Steve Gagnon ; une correspondance entre les deux artistes sur la quête de la joie. Je l’avais offert en cadeau, mais n’avait pas pensé à me l’offrir aussi à moi.
Puis, en lisant quelques passages, j’ai su que cette lecture était exactement ce qu’il me fallait dans cette période particulière.
La curiosité comme boussole
Dans une ère où l’on a accès à une surabondance de divertissements, de contenus, d’outils, de passe-temps, j’ai l’impression qu’on n’a jamais autant été passifs, blasés, sur le pilote automatique et refermé sur nous-même.
Vivre et travailler
On passe notre vie à travailler ou à faire des tâches. Sur 24h dans une journée. On dort en moyenne 7h. On travaille 8h, on se déplace durant 1 à 2h. Il reste environ 7h fragmentée pour gérer notre vie personnelle. Faire du ménage, lavage, l’épicerie, cuisiner, aller porter l’auto au garage, promener le chien, prendre une douche, laver le bébé, payer les comptes et tenter à travers tout ça d’avoir l’espace mental pour profiter du temps en famille, faire des activités, se garder en forme. Faire du bénévolat ? (évidemment qu’on n’a aucun temps pour ça…).